Poètes
Un jeune poète et écrivain vit le jour en 1976 à Timoulay dans la région de Aglmim. Ce poète compte parmi ces militants porteurs de plumes et gardant en mémoire le chagrin amazigh qui sacrifient tout leur temps pour cet énorme et sensible sujet. Cette cause authentique et peuplant dés jadis leurs raisons, leur imaginations ainsi que leurs vie les plus souffrantes.
Mohamed Oudmine, surnommé Ziri, a donné la vie à son nouveau recueil portant comme titre “Urfan”. “Urfan” est la première récolte littéraire publiée par le réseau amazigh pour la citoyenneté Azêtta parmi la chaîne de créations amazigh de l’an 2005. Ce recueil comporte trente poèmes de différents sujets et cinq autres ont été consacrés seulement à l’enfant amazigh.
Dans son recueil, Mohamed Oudmine Ziri a traité de nombreux sujets, d’un style un peu facile à saisir. Parmi eux, ceux qui sont vêtus de l’identité et des autres qui ont présenté des détails précis sur la vie des amazighs. En outre, des sujets ayant des dimensions patrimoniaux et historiques, contes, proverbes, traditions et coutumes que nous avons hérités de nos ancêtres.
La création et l’adolescence, chez Ziri, sont des jumeaux qui naquirent en même temps. Cependant, c’était bien l’adolescence qui déclencha chez lui cet appétit d’ogre pour la création active et continue.
Au début, ce jeune poète écrivait en arabe comme correspondant de plusieurs journaux nationaux indépendants. En 2002 l’association noble but à Agadir lui demandât de créer une chanson amazighe pour participer avec au premier festival de la poésie amazigh. La grande et incroyable surprise était la victoire de la chanson écrite en tamazight pour la première fois par ce jeune poète dans le festival parmi des dizaines de chansons. A ce moment, Mohamed Oudmine Ziri trouve que la création en langue maternelle est l’unique raison qui a déclenchée en lui la conscience de son identité amazighe réelle.
Pour cela Ziri est capable d’emmagasiner un vocabulaire très sophistiqué, riche qui lui permit de donner naissance à son premier recueil “Urfan”. Ce dernier qui signifie, en langue amazigh, des cailloux envahissais par l’érosion, sur lesquels les pâtes de farines fermentés sont cuites à l’intérieur d’un four traditionnel ovale, connu chez nous les amazighs « afarnu ». “URFAN” avait une masse pesante culturelle dans le patrimoine oral amazigh.
Les thèmes traités dans ce recueil sont diversifiés. Quelques poèmes éclairent le trajet qui mène aux soucis, aux ennuis de l’homme amazigh, plus que chagrins universels humains, et des autre qui s’ouvrent sur la politique, l’amour, la coopération, la liberté, l’égalité, la tolérance, la citoyenneté, ainsi que la paix sans négliger la dimension de l’identité patrimoniale amazigh.i wazzan amazigh. amazigh ad gigh wanna yak innan urten gigh isaqsa y argan nettan ar ad as if laxbâr yugerten yuba masinisa kwnnin ad igan kwnnin ad igan izûrân n tamagit negh baba immi baba ula kemmin a y mmi tillas agh d rêzêmgh iwallen inw asigh asafu gh tillas nek a y anu baba immi baba ula kemmin a y mmi righ ad annigh azênzâr nem a tafukt ayyur igh igir ula asufu nnun a itran righ a ka ssengh is nit illa mad issenen is lligh is lligh is nit nega y afgan is lligh is lligh is nit nettâf izerfan.

Oudmine
Mohamed